Août 19, 2019, 07:18 am

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Rien.

L'Onirisme

Démarré par Cody, Août 18, 2018, 03:05 pm

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Cody

"Nota, il est quelle heure stp ?
-Bon. Imagine que tu fais cuire 200 grammes de spaghetti puis que tu les mets au congélateur. Pour autant elles sont toujours cuites, ja ?"

Kait

C'est comme en français, Cody, le plus simple dans ces cas là reste d'analyser la citation phrase par phrase. Regarde :

CiterIncroyable mais vrai non.

L'auteur explique ici que les présomptions de son interlocuteur sont certes plausibles mais cependant erronées. Il en profite pour jouer avec nos repères linguistiques en rajoutant le mot "vrai" au milieu de la phrase pour nous déstabiliser, et ainsi créer un terrain littéraire nouveau dans lequel il peut développer son propos.

CiterLa sidestory spéciale anniversaire.

Il fait alors référence à un chapitre bonus de son histoire fameuse, chapitre qu'il écrit pour fêter les un an du récit merveilleux. Il en profite donc pour annoncer à ses lecteurs impatients qu'il ne les a pas oublié, témoignant une fois de plus de son habitude à titiller son public.

CiterComment je me suis réveillé : La tête dans le fion direction mon armoire.

... À son réveil, il est allé se branler dans l'armoire.

Cody

C'est donc ça, les capacités d'analyse des gens en prépa... Jamais je n'aurais cru voir un tel intellect à l'œuvre...  stkblobnain
"Nota, il est quelle heure stp ?
-Bon. Imagine que tu fais cuire 200 grammes de spaghetti puis que tu les mets au congélateur. Pour autant elles sont toujours cuites, ja ?"

Notaproblem

J'ai rêvé que j'étais avec ma mère et qu'on était en voiture. Apparemment, on s'était vu refuser l'entrée d'une base dans la neige. Sauf qu'à ce moment-là, y'a une vingtaine de militaires qui sont sortis et ont braqué la bagnole en nous intimant de ne pas bouger. Le problème c'est que ma mère a eu un accès d'intelligent magnifique : Elle a entrepris de faire demi-tour. Alors qu'une horde de soldats attendaient que ça pour tirer.

Le dialogue était a peu près le suivant :

"Bouge pas, je vais faire demi-tour et on va partir !"

"Mais- Mais t'es malade ! Ils vont ouvrir le feu si on fait ça !"

"Mais non, ils tireraient pas sur nous, on est pas des terroristes !"

"MAIS ILS S'EN BRANLENT DE ÇA ! ILS VONT JUSTE NOUS SÉCHER SI ON BOUGE ! ARRÊTE TES CONNERIES ET-"

"Tais-toi et laisse-moi me concentrer, maintenant ! Ça suffit, ton arrogance !"

"MAIS JE VEUX PAS MOURIR, MOI, PUTAIN D'ABRUTIE ! ARRÊTE TA MANOEUVRE !"

Évidemment, elle a pas arrêté.

Évidemment, j'ai entendu une vingtaine de culasses faire sauter leur sécurité.

Et je peux vous assurer que juste se dire "J'suis mort." reflète pas un dixième du niveau de désespoir et de terreur qu'on peut atteindre en comprenant qu'on va mourir stupidement parce-que son conducteur mérite un Darwin Award.

J'me suis décomposé sur place. Mais par "décomposé" j'entends que j'avais atteint le niveau zéro d'espoir de survie.

Et j'ai eu raison, d'ailleurs. Bien trop tôt, j'ai entendu le début du premier coup de feu, et j'ai sauté comme je pouvais sous mon siège pour essayer de survivre.

Alors la bonne nouvelle, c'est que je ne peux pas mourir en rêve. J'ai pris une soixantaine de balles dans la gueule et j'étais toujours conscient. La mauvaise nouvelle c'est que j'ai passé le restant de mon rêve a faire le mort, en état de choc.
Quelque-chose ne va pas ? jvhap

pixel

C'etais il a plusieurs jour mais je fini par le rédiger sous la pression  suggestion de cody.

J'étais sur le château d'un u-boat, plutôt bien gradé je suis aussi responsable de la plongé du sous marin.

Nous sommes en pleines mer, l'équipage est plutôt heureux est en nombre sur le pont pour célébrer je ne sais plus quoi. Soudain le brouillard monte et notre visibilité est réduit à quelques mètres, cela ne déstabilise personne qui continuent à passer un bon moment de détente.

Le brouillard se lève, un gros surgis " DES NAVIRES !", je me retourne est aperçois des navires marchands en grand nombre mais surtout une bonne dizaine de navire d'escorte qui sortent du brouillard à moins d'une centaine de mètre, ils nous ont aussi eux aussi repéré et on se précipite pour faire une plongé d'urgence.

Au moment où je descend l'échelle du château, et sous le bruit se rapprochant des explosions, l'eau commencé à rentrer dans le sous marin, le sous marinier qui étais au dessus de moi sur l'échelle fermé l'ecoutille pour éviter au sous marin de sombrer.

Nous descendons rapidement, un marin viens m'annoncer un premier rapport de perte : une dizaines d'homme sont déclaré disparu au combat parce qu'ils n'ont pas rentrer à temps dans le sous marin, nous essayons de nous éloigner sans faire de bruit en vitesse lente.


Nous nous stabilison à 200m de profondeur, le sous marin craque mais au moins les bruit d'explosion se fond de plus en plus eparse, il y eu un moment où les navires on failli nous retrouver à cause de quelque membre d'équipage qui ont eu la joyeuse idée de mettre la musique picadilly sur les haut parleur avant de danser.

Après avoir attendu plus d'une heure et l'arrêt des explosions j'entame la remontée mais me retrouve étrangement coincé à moins d'une dizaine de mètre. J'arrive  à décoincer le sous marin qui se trouvait bloqué.... juste en dessous d'un navire de guerre... Nous sommes remonté  en plein milieu du convoi...
Nous recommencons à plonger mais cette fois nous arrivons rapidement à distancer la flotte et rejoignons la côte sans autres encombre.

Notaproblem

Ah putain, j'ai fait une nuit mais alors dégueulasse, aujourd'hui...

Tout commence par moi qui m'endort, tranquille, vers 1h du matin. Allez, je compte me recaler, j'suis resté réveillé pendant un moment, qu'est-ce qui peut mal se passer ?

Ahem. Alors...

J'ai commencé mon rêve en marchant dans les rues en pente d'une ville plus que pourrie. Je savais pas trop ce que je faisais là, mais j'avançais en ligne droire dans des allées jonchées de merdes et de pneus. Il s'est pas passé grand-chose, sinon que c'était très long et que j'étais très seul. Finalement, a force de marcher, j'ai fini dans un genre de jardin d'hôtel, à côté d'une piscine. Y'avait toujours personne, alors je suis rentré. J'ai pris une chambre, au hasard. Elle était classique. Salle avec douche et WC, bureau, lit.


J'étais totalement crevé mais il faut savoir un truc chez moi : Je suis totalement (et par totalement j'indique : Même pas en rêve je me pose dessus) incapable de dormir dans un lit qui n'est pas le mien. IRL, j'ai déjà fait flipper un type car quand il m'a accueilli pour que je puisse passer mon bac, j'ai dormi dans sa chambre d'amis... Dans ma valise. Du coup, il a cru que j'étais resté réveillé sans bouger tout la nuit comme un automate :jvhap:

Donc, au lieu de me caler dans l'un des lits qui étaient totalement parfaits, j'ai écumé les chambres une a une jusqu'à au moins tomber sur un canapé.

J'ai fini par en trouver un. Au moment de m'endormir, je me suis fait réveiller par deux coups sourds au loin.

C'était quoi, ça, encore ? J'entends un autre bruit et celui d'une porte qui implose. Je comprends très vite que les deux coups d'avant, ce sont des charnières qui sautent.

Je sors discrètement la tête de ma chambre pour voir ce qui semble être des membres du RAID en train de répéter l'opération sur une autre porte. Comprenant qu'ils ont dû croire que je dormais dans la première chambre, je décide de ne pas trop rester en profitant du fait qu'ils sont occupés sur la porte plutôt que le couloir et je me taille.

Ils n'étaient, cependant... Pas normaux. Un truc clochaient chez eux. Leurs mouvement sonnaient faux. Trop larges. Trop exagérés. Comme de mauvaises marionnettes.

J'avais rien a faire ici, en fait.

Transition. J'étais dans mon ancien chez-moi. Je me suis levé de mon lit, et je suis descendu au rez-de-chaussé. Je suis tombé sur... Ma chienne. Enfin, feu ma chienne. C'était un petit cavalier king charles blanc et marron. La pauvre est morte IRL d'une infection parasitaire au cerveau. On sait pas comment, mais des mouches avaient réussi à pondre dedans, infestant le tout de larves. Je saurai jamais comment c'est passé, mais elle est morte, pour ainsi dire, d'une nécrose parasitaire. Parlez d'un manque de chance :jvpf:

Dans le cas de mon rêve, elle allait bien. J'ai joué avec, j'étais content de la retrouver. Ça a pris un moment, puis, finalement, j'ai entendu qu'on m'appelait dans la pièce principale. Alors, la pièce principale, c'était un corridor en T où y'avait le frigo, un ordi et un escalier menant en haut que j'avais déjà franchi pour redescendre. Autant vous dire que j'appelais surtout ça la pièce principale parce-qu'il y avait surtout le PC dedans, à une époque de ma vie où j'avais aucun pote et que le PC était ma seule manière de passer le temps. J'étais beaucoup, BEAUCOUP sur le 15-18, à l'époque. Maintenant que j'ai des potes, beaucoup moins.

Enfin, y'avait quelqu'un qui voulait de l'aide. Il jouait à Total War Rome 2 et galérait, et voulait que je l'aide. Donc, en bon prince, je l'aide à devenir moins dégueulasse. Tout est bien, y'a une bonne ambiance, ça dure un moment, et soudainement cette personne se retourne tout sourire et me dit :

"Tu te rends compte que tu me fais chier depuis le début alors que je t'ai rien demandé ?"

...excuse-moi pardon, connasse ?

J'accepte la critique aussi bien que vous vous en doutez. En fait, je l'accepte encore moins bien que vous vous en doutez, vu que je lui mets, effrayé par son sourire, un pain magistral avant de perdre la raison et rentrer dans un épisode maniaque où j'ai essayé de fracasser un verre style "Coca-Cola" sur ma tête. Je sais évidemment pas trop ce qui s'est passé ensuite, mais j'ai fini par entendre de nouveau les bruits de charnières explosées à la slug et j'ai fui par un escalier menant vers le bas.

Sauf qu'IRL, il n'y avait pas cet escalier. Il descendait pas.

Spoiler: MontrerCacher
Pour l'anecdote, l'épisode maniaque n'est pas une première nouvelle. Bien que je n'ai jamais eue de manie à proprement parler, à un moment dans ma vie, tout allait au plus mal. C'était le collège, et j'étais victime de harcèlement alors que mon père était en guerre ouverte avec ma mère qui était à l'hôpital un jour sur deux, pour ce que nous apprendrons plus tard être une schizophrénie que nous apprendrons plus tard n'être qu'un cancer. Joie. Enfin, un jour, elle s'est engueulée avec mon père au téléphone et, hystérique, m'a demandé de prendre le choix entre papa et elle.

Et là... J'ai pris la troisième solution. Je me rappelle avoir craqué, poussé un hurlement pathétique et... Être parti en rage berzerker et avoir fracassé 80% du mobilier sous les yeux impuissants de ma mère avant d'aller bêtement me coucher après avoir vomi mes tripes. Quand j'avais terminé, la maison était en ruines. Et ça c'était IRL. C'est a peu près à ce moment-là que j'ai commencé à surbanaliser la violence et à être la chose la plus nihiliste de l'existence, comportement que j'ai arrêté d'avoir au lycée, figurez-vous.


Donc je dévale cet escalier, parce-que quitte à avoir une porte de sortie, autant y aller dans la seule sortie flippante que je puisse avoir.

En dévalant l'escalier qui mène sur je sais pas quoi, mais qui a l'air très long, je vois re-passer ces types. Ils courent devant la porte, en agitant leurs bras et leurs jambes de manière inhumaine, mais ont pas l'air de voir l'escalier.

Je tiens pas vraiment à m'en assurer. Je trace ma route comme le dernier des enculés.

Je me retrouve désormais en train de jouer à un vieux jeu, Startopia (Jeu génialissime, au demeurant), sauf que...

Cette version-là est grave améliorée ! Y'a une deuxième map de rajoutée, tout un tas de bordel en plus et c'est juste génial (J'ai eu le seum en me réveillant d'ailleurs) ! A un moment, après m'être détendu, je finis par me lever de mon PC et me rends compte que je suis dans un couloir d'attente, dans un bâtiment que je ne connais pas. Le couloir était une espèce de pièce reliée par un escalier collé au mur qui descendait, et donnait une impression de balcon en intérieur. l'endroit était jonché de fenêtres et était pas dégueulasse, en bois contreplaqué modèle "Administration moderne". Je devais parler à quelqu'un, dont mon rendez-vous approchait. J'attends un peu, parle avec les autres membres de la file d'attente. Finalement, je suis appelé. Je rentre. Parle avec la dame de mon orientation scolaire. Vite fait du jeu sur la borne du PC. Quelqu'un d'autre finit par rentrer, et ça parle de tout et de rien. Je comprends pas vraiment ce que je fous là, mais la discussion a bonne ambiance. Finalement, je dois partir. Il fait nuit, dehors. Je descend. Ma mère m'attend en bas, et me demande si oui ou non je suis pris.

Évidemment j'en ai aucune idée. Elle commence donc son dialogue "Tu me désespères" en mélodramatique majeur, ce qui a le don de m'énerver. En fait, j'avais de base aucune idée de ce que je foutais là, ni même aucune idée de pourquoi on m'engueule. Ce qui, d'ailleurs, n'est toujours pas une première, ma belle-mère en était la championne, de ce concept. Je finis par m'énerver, d'ailleurs. Assez pour décider de rentrer à la maison tout seul.

Donc je marche seul dans la nuit. Finalement, je vois une voiture s'arrêter : C'est toujours ma mère qui me fait savoir qu'elle est désolée de m'avoir gueulé dessus. Soit. Maiiis je m'en bats les couilles. Sauf qu'il fait nuit et que la maison est apparemment a 10 kilomètres. Bon. Je rentre dans la voiture et fait la gueule.

Je me réveille en catastrophe, IRL ce coup-ci. Je regarde l'heure : Il est 9h du mat'. Je me dis que c'était bien de la merde et je vais pour me lever quand je suis pris d'un vertige de bâtard, j'avais jamais eu ça. Je tente de résister un peu, me frotte les yeux, eeeet voit que j'ai décroché un amalgame de grains de riz en lieu et place de la merde oculaire habituelle.

Et merde.

Je me re-retrouve chez moi, en téléportation, au niveau du corridor en T en bas de l'escalier qui monte vers ma chambre. Ma sœur me tend un livre. Il est banal, un pavé avec une couverture pas intéressante. Bon, bah je le feuillette un peu. On me l'a tendu, c'est pour une bonne raison, après-tout.

C'est une histoire, raconté dedans. C'est pas trop longuet, c'est bien foutu, mais le scénario est banal as fuck que ça pourrait s'appeler "Yet another essai et prototype de bac L", donc... Mais attends. Comment ça "Phyro" ?

Je feuillette un peu plus : Mais putain mais ce sont mes persos en fait ! Je regarde mieux : C'est même carrément mes persos, mais mis dans une histoire banale et inintéressante au possible ! Même Amélie Poulain avait au moins une intrigue mieux conçue !

Merde, j'ai fait ça, moi ? Je regarde le nom de l'écrivain : Mais c'est pas DU TOUT mon n-

"En fait t'as tiré tous tes persos de ce type ? T'as jamais rien inventé ?"

Quoi ? Mais putain de bordel de merde NON ! C'est bien mes persos à moi ! Mais comment ça-

Je regarde mieux le truc que je tiens dans ma main. Il doit y'avoir une preuve que c'est lui qui a souillé mon univers, et pas l'inverse ! Je DOIS trouver une-

Le bruit de charnières au pire moment. Je me décompose. Je re-vois l'escalier.

Ah oui. Mais non en fait. Je vais gentiment dans la cuisine. Prend un peu de tissu et une des nombreuses bouteilles de Vodka qui traînent. Je chope le truc le plus tranchant que j'ai jamais pu trouver là-dedans, et un briquet.

A la seconde où les marionnettes apparaissent, c'est un déluge de Molotovs qu'ils se prennent dans la gueule. Là, je suis pas content. Mais alors que je crame un maximum de ces trucs et que d'autres finissent sans ménagement vides de leur sang ou sans leurs yeux au sol, il en arrive d'autres. Ce sont pas des adversaires vraiment coriaces. De mon bestiaire onirique, j'ai connu pire. Mais les voir agiter leurs membres en tout sens rend le tout dur à viser. Finalement, je commence à fatiguer, et...

Je me retrouve dans une vue de haut, dans ce qui semble être une vision d'un système qui n'est pas le mien. Je sais pas ce que je regarde, mais je vois des planètes partout et je peux même m'approcher pour voir ce qui se déroule en bas.

Je cherche un peu. Y'a des petites civilisations de toutes sortes, et de toutes espèces, qui vivent en bas et je trouve ça vachement rigolo à observer. Y'a de tout : De la préhistoire, de l'age du cuivre, du moyen-âge... Mais y'a pas encore de préindustriel. Y'a même des planètes vierges. Soudain, alors que je regardais une mère expliquer quelque rite religieux à ses enfants dans un monde du moyen-âge, je vois un immense flash déchirer le ciel, attirant l'attention de tout la ville. C'est trop loin pour voir réellement ce que c'est. Je quitte la planète et vais voir :

Y'avait ce que le Lennon aurait qualifié de "Flotte spatiale d'enculé" qui venait d'arriver dans ce système. En périphérie de système, trop loin de la planète et noirs sur fond noir pour être remarqués. Je fouille, en version spectateur, chaque vaisseau. J'ai l'impression de déjà avoir vu ça quelque-part. A la fin, je finis par me décider à être intelligent et trouver le vaisseau amiral plutôt que de me payer un a un la centaine de bâtiments, parce-que je suis intelligent mais toujours trop tard.

Je finis par le trouver, et cherche une éventuelle salle de réunion ou quartier du capitaine. Qui est le type qui vient pourrir un système aussi inutile ?

Ah, j'ai trouvé ! Attention, je rentre, pour découvrir...

HEIN ? C'EST VRAIM- Mais je suis dans quel univers, là ?

Eeeeet je me suis réveillé.

Autant vous dire que j'étais pas bien, au réveil, et il était 17h.
Quelque-chose ne va pas ? jvhap

Cody

Ouais moi aussi j'ai fait un rêve assez horrible cette nuit, j'ai rêvé que je tombais d'un coup. J'ai eu du mal à me rendormir.

Spoiler: MontrerCacher
Putain je vais même pas essayer de réfléchir au pourquoi du comment. En vrai y a certaines parties comme la simulation d'univers qui sont cools mais d'autres sont flippantes quand même.
Du  coup c'était qui l'amiral ?
"Nota, il est quelle heure stp ?
-Bon. Imagine que tu fais cuire 200 grammes de spaghetti puis que tu les mets au congélateur. Pour autant elles sont toujours cuites, ja ?"

Notaproblem

Juin 01, 2019, 09:06 pm #127 Dernière édition: Juin 01, 2019, 09:41 pm par Notaproblem
CiterDu  coup c'était qui l'amiral ?

On sait que quelqu'un est en sueur quand il appuie deux fois sur espace jvhap

Aucune idée de qui c'était, a tête réveillée. Je rappelle m'être posé la question de le/la connaître, de m'être demandé dans quel univers j'étais et en quelle période j'étais situé.

Il était, chose qui liait plutôt bien avec la partie précédente du rêve, en armure pariah. Ça pourrait être n'importe qui. Une figure historique IRL, comme Churchill ou Rommel, mais dans l'espace. Ça aurait très bien pu être Jeanne d'Arc ou un truc du genre, pour ce que j'en sais. Ça pourrait aussi être quelqu'un de mon récit, si je m'étais posé la question en voyant l'identité et pas la sortie de contexte. Probablement pas un pariah, parce-que ça m'aurait semblé tout à fait normal et je me serais pas demandé la date de l'histoire. Si c'était quelqu'un du récit, y'a qu'une seule personne qui ait été de ce côté de la barrière qui m'aurait fait tilter à ce point sur la date : Morg' quand elle était encore centurion. Mais en vrai, j'ai pas trop le souvenir d'avoir vu quelque appendice que ce soit au niveau des jambes, donc à ce niveau-là... Mais j'ai pu aussi mal regarder, y'avait une grosse table qui bloquait mon point de vue.

Ça aurait aussi pu être quelqu'un que je connais IRL, genre feu mon père ou quelqu'un que je risque plus de croiser à cette période.

C'est ouvert à la spéculation.

Edit : En fait c'est un peu compliqué à expliquer. Le fait que X soit en train d'annihiler un système me semblait parfaitement normal. Ce qui m'a vraiment choqué, c'était surtout que X n'était pas sensé être en train d'annihiler un univers à cette époque précise qui me dérangeait.

Nan, en fait c'est vraiment dur a expliquer.
Quelque-chose ne va pas ? jvhap

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