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Rien.

L'Onirisme

Démarré par Cody, Août 18, 2018, 03:05 pm

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Notaproblem

Bon. J'en ai deux beaux.

Premier rêve : J'étais... Apparemment, âgé de 8 ans au mieux.

Et j'étais à Paris. Probablement. Je savais pas ce que je faisais là. Je me rappelle que je visitais une boucherie, et que dans la chaîne d'assemblage (posez pas de questions) j'ai... Perdu pied, et me voila, à errer dans Paris.

Ça aurait pu être un rêve classique. Si seulement ça n'avait pas été le Paris de l'ère Napoléonienne.

La population était, euh... Quelque-chose a rencontrer. En discutant avec eux, j'ai fini par attirer un peu l'attention des gens avec mes fringues largement plus mat que l'ambiance locale. En discutant, j'ai très vite compris que je pouvais très facilement crâner en révélant le futur de plusieurs quartiers de la ville, que ce soit la Sorbonne, la Bastille, la tour Eiffel qui existait pas voire la Défense. C'était rigolo.

Bon, par contre j'étais pas chez moi. Et ça m'emmerdait.

A un moment, j'ai fini par regarder le plafond de je-sais-plus-où, et qu'est-ce que je vois ? La chaîne d'assemblage, dans un espèce de... Portail ? Mare de flotte ? Brume ? Bref- au plafond ! Voyant l'opportunité de rentrer ou au moins de signaler ma présence, je hurle de toutes mes forces, provoquant l'étonnement local en appelant a travers ce portail.

Pas de réponse. D'abord. Puis, rapidement, une travailleuse lève la tête, me remarque, écarquille les yeux, et...

Et s'en branle, en fait !

Je déchante assez vite et sors du bâtiment, largement frustré. Je marche un peu en ville, et... Et là le rêve est parti en cirque. J'ai franchi une rue, et le temps de cligner des yeux, je vois des aristocrates d'époque au volant d'une Cadillac noire me passer devant la gueule. Largement surpris, je leur cours après, au moins pour lire la plaque. C'est en prenant un tournant que je suis tombé sur une rue mi-Napoléonienne, mi-contemporaine, où les passants étaient à peu de choses près dans le même état de choc que moi ! Je rentre dans un bar, au pif :

Y'avait deux comptoirs. Tenus par deux tenanciers, d'un côté et de l'autre du bar, et les deux représentaient leur époque d'origine. Le mec de gauche avec du mobilier en bois, des tonneaux et des bocks, et le type de droite avait un bar en verre et marbre avec les présente-bouteilles, les pompes a pression et les verres en... Verre. Les deux se regardaient, surpris avec le seum' d'avoir une soudaine concurrence.

Puis je me suis réveillé IRL parce-que j'avais froid.

Et je me suis rendormi.

Mon second rêve était un peu plus clair.

J'étais dans une maison en bord de ville que je ne connaissais pas. J'avais une pièce unique, rectangulaire, avec une porte, mon lit, un bureau collé à des racks d'équipement et une télé avec du bordel par terre, je sais pas vraiment. Apparemment, j'avais aussi un étage mais j'y ai jamais foutu les pieds.

Et là où mon rêve est rigolo, c'est que je bossais sur... Quelque-chose. Il était tard dans la soirée, la nuit était tombée depuis un moment et je bossais sur le bureau en face de mon lit sur ce qui semblait être la tête d'une androïde, un truc du genre. Apparemment, je l'avais trouvée dehors, avec seulement la tête, et elle réagissais à peine aux stimulis. J'allumais sa tête avec une lampe de poche, j'agitais des bâtons pour voir si elle les suivait avec les yeux...

Ah, oui. J'ai précisé que cette tête d'androïde avait la tête de Dorna ? C'est aussi fortement pour ça que je me rappelle de ce rêve.

Bref, je taffe dessus. Je tente des trucs. J'essaie de la faire réagir.

Y'a rien. Ça m'énerve, je sors faire un tour dehors. Je marche dans la rue. Il fait froid, c'est de la merde, c'est la campagne, le paysage est pas visible, bref, je suis sorti de nuit avec la réalité qui s'en est ensuivi.

Je rentre bien vite pour voir un colis avec un logo dessus. Un rectangle vert coupé en deux avec a gauche un soleil qui se lève sur un espèce d'horizon, en envoyant des rayons qui font sa taille. Et le colis est devant ma porte.

Dedans, deux autres têtes.

Phyro et Morgana. Les deux sont aussi inertes que la première.

Comme je suis en train de rêver, je fais pas le rapprochement et je rentre le colis sans me poser de questions. Je retourne travailler sur le modèle 1 (Donc Dorna quoi).

Y'a du mieux, elle réagit, maintenant. Content, je lui fais remarquer qu'elle est maintenant en train de suivre le bâton que j'agite des yeux. Je vois un semblant de réaction faciale, mais ça pousse pas plus que ça. Je suis satisfait, en tout cas. J'allume mon PC pour noter ça, et...

Et je vois un code qui compile dessus. Ça vient pas de moi, c'est sûr. Apparemment, ça compilait dans le modèle 1, et ça a un symbole associé à ça. Une sorte d'œil fermé avec une semi-courbe de Gauss derrière. Je comprends à moitié de quoi ça parle. En regardant mieux, je vois que ça concerne un accès à distance autonome aux informations. En bref, la capacité de communiquer avec les ordinateurs. Et, vu qu'elle commence à me parler, les gens.

La discussion est brève. Elle me demande si elle se débrouille bien. Je dis, un peu perdu, que oui, 'fin je pense. Elle me demande ce qu'elle doit faire, et je réponds que je sais pas trop. Mais que c'est un bon début.

Je re-vérifie le programme. J'essaie de retrouver la source. Je calcule une zone d'émission. J'y vais en voiture (Alors que j'ai absolument pas mon permis), ça mène dans une forêt, il fait nuit, c'est de la merde, et a la fin je tombe sur... Rien. Une pauvre antenne radio isolée en pleine forêt. Je tourne autour de celle-là : C'est une antenne, elle peut émettre, c'est juste trop gros pour pouvoir être déplacé... Wow, magnifique.

Je rentre. Bravo, j'ai découvert une antenne qui m'avance pas plus.

Rentré, je remarque un détail assez rapidement : La tête... N'est plus une tête. Y'a, grossièrement, un semblant de corps de fœtus qui s'est greffé en dessous. Le processus a l'air anxiogène. Je dois rassurer le modèle 1 qui n'a pas l'air de bien le vivre. Quand je lui demande d'où ça vient, elle répond ne pas savoir. Elle demande aussi si elle a fait une erreur quelque-part.

...non, elle n'a pas fait d'erreur. Je ne sais moi-même pas ce qui pourrait être une erreur, actuellement. J'entends des gémissements de la part du colis.

Suis-je con. Je déballe les deux autres. Leur état est similaire. Comme je peux pas y faire grand-chose, je me contente de regarder et soutenir du mieux que je peux. Mais j'ai un doute. Je regarde le PC.

Je vois un deuxième code compiler. L'origine de ce changement ? Je sais pas. Je regarde le symbole : Ça ressemble à rien, à part possiblement une vue en coupe d'un appareil de Golgi. Ça parle de...

Je m'en souviens pas, en fait  jvhap

Les trois me demandent ce qu'il se passe. Je leur réponds que je sais pas, mais que je suis là, en tout cas. Y'aura rien qui merdera.

Le temps passe. Bien vite, je me retrouve avec trois androïdes épuisés, paralysés et a fournir en fringues. Au début hébétés, ils sont rapidement capables de se tenir debout et de parler.

Ils n'ont... Pas vraiment de personnalité. C'est sans compter un nouveau code qui déboule. Celui-là ressemble a un triangle franc-maçon. Nouvelle crise d'anxiété, et, passé un long moment, je commence a me demander si je devrais pas aller péter cette putain d'antenne.

En tout cas, ce code-là leur aura filé une personnalité et une curiosité certaine. Phyro reste dans son coin, bouge peu, se contente d'inspecter les objets qui lui passent sous la main et d'essayer de faire fonctionner des trucs et de BEAUCOUP parler. Dorna reste collée à moi et demande toutes les 10 secondes et a la moindre action de ma part si elle peut aider, et Morgana, elle, reste assise sur le bord du lit et n'ose pas bouger ni trop parler. Je me demande si elle va bien, elle me répond que oui. Je reviens vérifier souvent. J'essaie de la stimuler a faire quelque-chose. Quand elle le fait, c'est vraiment pour le faire et retourner s'asseoir.

Ils commencent à me poser tout un tas de questions sur plein de sujets basiques différents, et, au fur et à mesure, mes avis sur ces sujets et creusent sur des sujets plus complexes. Y'a de tout qui y passe. La nature, les arts, les maths, les langues, la politique, le monde en général, l'univers...

Le temps passe. Ce ne sont pas des compagnons désagréables. Puis à un moment, un nouveau code compile. Je regarde le PC.

C'est le symbole du carton. Apparemment, celui-là a été déclenché par l'emmagasinement de données. Je regarde mieux le code...

Oh Seigneur.

C'est un code débloquant les comportements violents. C'est littéralement un worm qui va permettre aux trois modèles de me tabasser a mort et gentiment continuer sur le restant de l'humanité ! Et qui, pire, les incite à le faire !

Je suis pas rassuré. Je tourne la tête, et...

Et je vois Dorna, penchée à côté de moi, à regarder l'écran, et demander "Mais... Pourquoi ?"

Naïvement, je demande si un truc ne va pas. Elle me répond, en allant vérifier l'état des deux autres et en m'aidant à les rassurer qu'elle n'a aucune envie de me tuer ni ne serait-ce que de me lever la main dessus. Les deux autres non plus, d'ailleurs. Ils n'ont rien a me reprocher. Ils ne comprennent même pas le simple intérêt d'envoyer un programme et un ordre pareil.

J'entends des explosions, dans la nuit. Je comprends que dehors, c'est le chaos absolu. Morg' est effrayée. Phyro va tirer le rideau pour au moins bloquer la lumière. Moi, de mon côté, j'me dis que si y'a une fin du monde, ça sera sans moi.

Puis le réveil m'a enculé les oreilles et je me suis levé en me disant "Tiens je devrais le noter celui-là !"
Quelque-chose ne va pas ? jvhap

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